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Comment simplifier sa vie Vivre simplement Minimalisme Mode de vie minimaliste Vivre mieux SimplicitĂ© et bien-ĂȘtre Gestion du temps LibertĂ© financiĂšre RĂ©duire le stress Organisation de la vie quotidienne Tags secondaires Épanouissement personnel Relations et bonheur DĂ©sencombrement PrioritĂ©s dans la vie Chakras et Ă©nergie DĂ©veloppement personnel Impact du minimalisme Changer de vie Routine minimaliste Choix de vie alignĂ©s Tags spĂ©cifiques Ă  votre audience Astuces pour les mamans Simplifier la vie de famille Organisation pour les parents Gagner du temps avec les enfants Parent minimaliste enfants qui jouent avec des bĂątons et une riviĂšre en forĂȘt
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  • Temps de lecture :27 mins read

J’ai eu le plaisir d’ĂȘtre interviewĂ©e par OphĂ©lie, du site Fric au FĂ©minin, pour parler d’argent et de minimalisme ! đŸ€©â€‹

Regardez l’interview, placĂ©e sous le thĂšme suivant : đŸŒ±Â Â» Comment vivre simplement pour vivre mieux ? »  đŸ§˜â€â™€ïž

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Ce que tu trouveras dans cet article

Retranscription

OphĂ©lie : Bonjour et bienvenue chez Fric au FĂ©minin. Fric au FĂ©minin, c’est la chaĂźne oĂč les rĂȘves professionnels et financiers des femmes prennent vie. Aujourd’hui, on va Ă©voquer un sujet qui fait sens pour vous : comment simplifier sa vie pour vivre mieux ? Et on va le faire notamment avec mon invitĂ©e du jour, qui est Ana. Bonjour Ana !

Ana : Bonjour OphĂ©lie !

Ana, est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur ton histoire ? Comment tu en es venue Ă  cette grande conclusion, qui est : « j’ai tout intĂ©rĂȘt Ă  simplifier ma vie et adopter un mode de vie assez minimaliste pour ĂȘtre heureuse, Ă©panouie, et aller vers ma libertĂ© financiĂšre » ?


Oui !  Tout d’abord, je suis ravie d’ĂȘtre avec toi, de partager tous ces moments de vie avec toi, et avec toutes les personnes qui nous regardent aujourd’hui.

Mon histoire

Donc moi, je suis Ana, je suis la crĂ©atrice du blog Origami Mama. J’aide les mamans et les accompagne dans leur maternitĂ© pour leur faire retrouver du temps, de l’énergie, pour pouvoir s’épanouir Ă  nouveau dans leurs relations.

Tout ça, ça m’est venu de loin. J’ai une formation de juriste d’entreprise. J’ai changĂ© de carriĂšre professionnelle pour me libĂ©rer de ce qui ne me sert plus. Ça m’a apportĂ© beaucoup dans le passĂ©, et encore aujourd’hui. Mais je sens que je ne suis plus du tout alignĂ©e avec mes valeurs, avec ce que je souhaite vivre, ce que je souhaite expĂ©rimenter dans ma vie.

J’ai envie de vivre d’une autre maniĂšre. Aujourd’hui je fais ce switch pour pouvoir ĂȘtre beaucoup plus en lien avec ce que je souhaite faire.

Je suis immigrĂ©e de guerre. J’ai vĂ©cu relativement humblement dans mon enfance, modestement. Ce n’était pas du tout l’opulence qui guidait ma vie. Et ça, ça a laissĂ© quelques sĂ©quelles sur moi. D’un point de vue Ă©nergĂ©tique, la mĂ©decine traditionnelle chinoise comme la mĂ©decine ayurvĂ©dique sont focalisĂ©es sur la circulation des Ă©nergies Ă  travers nos mĂ©ridiens, Ă  travers nos chakras, qui sont nos centres Ă©nergĂ©tiques.

Moi, c’était principalement mon chakra racine qui a Ă©tĂ© Ă©branlĂ© par cette situation. Le chakra racine est fortement liĂ© Ă  la peur, Ă  la stabilitĂ©, Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  notre ancrage.

Finalement, toutes mes bases Ă©taient complĂštement chamboulĂ©es, et cette peur du manque, elle se retransmet dans tous les pans de vie. C’est la peur du manque d’amour, d’argent, d’amis
 Et pour moi, c’est vraiment cette peur du manque d’argent qui m’a drivĂ© pendant des annĂ©es, mĂȘme du manque de nourriture. On peut imaginer plein de choses derriĂšre cette peur du manque.

J’ai eu tendance Ă  accumuler peut-ĂȘtre trop au moment oĂč j’ai commencĂ© Ă  travailler, Ă  gagner mon propre argent, et je me suis dĂ©goĂ»tĂ©e moi-mĂȘme de tout ça. Ce n’était pas comme ça que j’avais envie de vivre ma vie.

Cette philosophie bouddhiste que j’ai reçue Ă  travers l’enseignement que m’a procurĂ© le yoga m’a vraiment permis aussi de me dĂ©tacher de tout ce qui est matĂ©riel, pour rentrer dans des relations qui sont plus profondes et dans un mode de vie axĂ© sur ce qui compte vraiment pour moi, sur ce dont j’ai besoin.

M’écouter aussi, Ă©couter mes besoins, Ă©couter ce que j’ai rĂ©ellement envie de faire, mes vibrations internes.

Les racines de la peur du manque et les insĂ©curitĂ©s hĂ©ritĂ©es autour de l’argent

Alors souvent, tu l’évoques : dans notre relation Ă  l’argent et nos modes de vie, tout ce qu’on a emmagasinĂ© de par notre lignĂ©e familiale ou notre propre parcours joue un rĂŽle important. La plupart des personnes qui ont vĂ©cu des situations d’insĂ©curitĂ© (financiĂšre, dĂ©mĂ©nagement, guerre) ressentent une peur de manquer.

Oui, trĂšs clairement.

Le ressenti du stress financier, mĂȘme s’il n’est pas lĂ  sur les comptes, demeure dans les corps, tout simplement parce qu’il a Ă©tĂ© emmagasinĂ© depuis des gĂ©nĂ©rations. C’est important de travailler sur ce sujet-lĂ , car cette peur du manque peut se ressentir toute sa vie si on ne travaille pas sur soi, quel que soit le montant sur son compte en banque.

Exactement. Et c’est lĂ  que le travail sur soi devient fondamental ! Pour se dĂ©tacher de ces mĂ©canismes qui nous poussent Ă  stocker ou accumuler par peur de manquer.

L’un des travers, c’est que quand on a la peur du manque, on stocke, on stocke pour combler la peur du vide, la peur de la pĂ©nurie, s’il manquait quelque chose. On l’a beaucoup vu Ă  la pĂ©riode du COVID, oĂč il y a des gens qui ont stockĂ© des objets dans des proportions complĂštement irrationnelles. Pourquoi ? C’était ça, c’était la peur du manque et de la pĂ©nurie qui venait s’inscrire en eux.

Et ça, c’est vĂ©ritablement un sujet sur lequel il faut en prendre conscience pour pouvoir s’en dĂ©tacher. Pourquoi ? Parce que sinon, en fait, c’est un non-sens Ă©conomique. Vous stockez, vous stockez, vous stockez des choses dont vous n’avez pas besoin, et quelque part ça pollue votre vie, ça pollue votre portefeuille, et ça pollue votre capacitĂ© Ă  laisser de la place pour le reste.

Laisser partir ce qui nous dessert pour laisser entrer la nouveauté

Et c’est bien de ça dont on parle : se dĂ©sencombrer, c’est quelque part revisiter ses croyances pour laisser partir les vieilles croyances limitantes qui nous desservent, et laisser entrer celles qui vont nous permettre d’avoir la vie qu’on a envie de vivre maintenant, et une vie encore plus conforme avec nos aspirations demain.

Oui, tout Ă  fait.

C’est aussi une des idĂ©es reçues les plus frĂ©quemment vĂ©hiculĂ©es au sujet du minimalisme ou d’une vie simplifiĂ©e : la peur de manquer.

Beaucoup craignent qu’on commence Ă  se priver, mais en fait, non. Tu fais de la place, tu te dĂ©sencombres pour pouvoir te focaliser sur ce qui compte vraiment, sur des expĂ©riences, sur des relations.

Typiquement, lĂ , c’est l’anniversaire de ma plus jeune fille. Elle va avoir 3 ans, et tu sais ce qu’elle me demande pour son anniversaire ? Elle ne me demande pas des cadeaux ou des jouets. Elle veut aller dans un restaurant chinois pour voir les poissons qui sont dans la fontaine ! Ils ont une fontaine avec des carpes, et elle est folle de ces poissons.

Donc voilĂ , c’est rigolo et c’est anecdotique, mais finalement, c’est reprĂ©sentatif !

Des jeux simples pour vivre mieux au global
Des jeux simples pour vivre mieux au global

La simplicité et le minimaliste ne sont pas la privation

On ne manque pas, on ne se prive pas quand on adopte un mode de vie minimaliste. Au contraire, on se réserve pour ce qui a vraiment de la valeur.

De l’argent sur un compte en banque, ça perd de la valeur tous les jours. Des biens matĂ©riels, ça perd de la valeur tous les jours.

Ce qui garde de la valeur dans le temps, c’est ce que tu as dans ta tĂȘte : ta formation, tes souvenirs, des expĂ©riences que tu as eues avec tes proches, des Ă©motions fortes. Ça, ça va rester Ă  vie, et ça ne perdra jamais de valeur. Ça prendra toujours de la valeur.

Tu y penseras avec un sourire en disant : « Wow, on a fait ça ensemble. Tu te rends compte, on était fous. »

Nous sommes notre meilleur investissement

Oui, un de nos meilleurs investissements, c’est nous-mĂȘmes. Parce que ça, personne ne pourra nous le prendre, et c’est ça qui fait qu’on le valorise avec le temps. Et comme tu le disais, en fait, la richesse et notre ressenti de la richesse prennent bien des formes, et finalement, elles sont assez peu matĂ©rielles.

Il y a un bouquin absolument gĂ©nial, je ne sais pas si tu l’as lu, qui s’appelle The Good Life. Ils vont dans les services de gĂ©riatrie pour interroger des personnes en fin de vie sur leur ressenti du bonheur : qu’est-ce qui a rĂ©ellement fait leur bonheur au cours de leur parcours de vie ?

Et ce n’est jamais une voiture, ce n’est jamais une grosse baraque avec une piscine. C’est toujours la qualitĂ© des relations, les moments passĂ©s avec les gens qu’on aime, et le fait d’avoir rĂ©alisĂ© des choses qui avaient du sens pour nous.

Oui, exactement. Et c’est aussi un des plus grands regrets des personnes avant de mourir : « Ah, j’aurais dĂ» passer plus de temps avec un tel, j’aurais dĂ» lui dire que je l’aimais. » Ce sont toujours des choses liĂ©es aux relations avec les autres. Ce n’est jamais : « J’aurais dĂ» m’acheter cette voiture et en profiter avant de mourir. »

Un temps de complicité qui ne se rattrape pas
Un temps de complicité qui ne se rattrape pas

Vivre simplement permet de bien utiliser le temps et l’argent

Oui, c’est clair. Simplifier sa vie et adopter une forme de vie minimaliste, ça n’est pas ne rien possĂ©der. Ça n’est pas vivre dans la pauvretĂ©. Pas du tout. Au contraire, c’est mettre l’argent, le temps et nos compĂ©tences au service de ce qui fait rĂ©ellement sens pour nous, et pas de choses qui nous polluent et nous freinent quelque part dans nos aspirations.

Oui, tout Ă  fait. Et vivre une vie avec moins d’objets, ce n’est pas
 Enfin, tu vois, minimalisme Ă©gal austĂ©ritĂ©, c’est un autre clichĂ© qu’on a frĂ©quemment. Mais en fait, si tu dĂ©sencombres ton intĂ©rieur, tu gardes finalement les objets qui sont chaleureux pour toi, tu crĂ©es un foyer plus chaleureux, parce que ce sont des objets qui ont une histoire, qui ont une utilitĂ©. Donc finalement, je trouve que ce n’est pas se priver. Moi, je ne le vois pas comme ça, en tout cas. Je ne le perçois pas de cette maniĂšre-lĂ .

Moins de possessions et des possessions durables et de qualité

Mieux vaut moins d’objets, mais des objets durables, de bonne qualitĂ©, et qui nous sont vĂ©ritablement utiles. Et quand on regarde, la loi de Pareto s’applique aussi Ă  nos espaces. GĂ©nĂ©ralement, on utilise seulement 20 % de nos espaces et 20 % de nos objets, ce qui est trĂšs peu.

Mais finalement, c’est ça qui te donne la clartĂ© d’esprit. Si tu as 10 000 idĂ©es dans ta tĂȘte, tu n’es pas clair, tu n’arrives pas Ă  te concentrer, tu ne peux pas rĂ©flĂ©chir posĂ©ment si tu as trop de choses dans la tĂȘte.

Et si tu as trop de choses dans ton intĂ©rieur, c’est exactement la mĂȘme chose. Tu ne peux pas ĂȘtre zen, parce que tu es polluĂ© visuellement par des milliers d’objets.

Et en plus, ça te crĂ©e encore plus de travail, parce que c’est autant d’objets Ă  dĂ©poussiĂ©rer. C’est autant d’objets sur lesquels tu vas stresser, parce que ton enfant de 5 ans va s’approcher et il peut les casser. Bref, il y a plein de choses qui nous prouvent que possĂ©der trop d’objets, finalement, ça nous rend esclaves de ces objets-lĂ .

Revoir ses relations, ses engagements et son organisation

Oui, et lĂ , on parle des objets, on parle des espaces, mais ça fonctionne aussi pour notre organisation. Alors ça, je vois Ă©normĂ©ment de personnes qui ne s’autorisent pas Ă  remettre en question rĂ©guliĂšrement leurs relations et leurs engagements. On Ă©volue dans la vie. Les engagements qu’on a pris Ă  un moment et les gens qui nous accompagnaient ne sont pas forcĂ©ment les organisations, les engagements et les relations qui vont ĂȘtre en adĂ©quation avec la personne qu’on est si on se laisse la possibilitĂ© d’évoluer.

Exactement. Parce que tu peux prendre un engagement qui est bon et bĂ©nĂ©fique pour toi Ă  un instant T de ta vie. Mais ça Ă©volue dans le temps. Toi-mĂȘme, tu Ă©volues, ton environnement Ă©volue, et ça peut ne plus te servir, parce que tu as aussi peut-ĂȘtre Ă  combler certains manques, tu as travaillĂ© sur toi-mĂȘme, et tu n’as plus besoin de tel engagement ou mĂȘme de telle relation. Malheureusement, ça peut arriver aussi. Il y a certaines relations qu’il est prĂ©fĂ©rable d’arrĂȘter.

Moi j’aime bien voir la vie comme un train. Il y a des gens qui montent dans le train, il y en a qui vont aller jusqu’au bout du voyage, et puis il y en a qui vont descendre en cours de route. Finalement, c’est assez normal quand on y rĂ©flĂ©chit.

Je n’avais jamais pensĂ© Ă  ça de cette maniĂšre-lĂ , mais ça fait sens !

Faire dans la progressivité et se questionner réguliÚrement pour simplifier sa vie

Ce choc de simplification minimaliste, dont il vaut mieux que ce soit justement pas un Ă©lectrochoc mais quelque chose qui se passe dans la douceur, c’est quelque chose qu’il faut questionner assez rĂ©guliĂšrement.

Moi, je sais que je le fais tous les 3 mois. Tous les 3 mois, je prends un temps pour rĂ©flĂ©chir Ă  : qu’est-ce que je continue Ă  faire en pilote automatique et qui quelque part me dessert ? Est-ce qu’il n’y a pas des relations qui me bouffent un petit peu mon Ă©nergie ? Est-ce que je ne me laisse pas polluer par des trucs qui sont stockĂ©s un peu partout dans la maison et qui ne me servent absolument Ă  rien, et que je ferais mieux de revendre, donner ou ainsi de suite, parce que ça n’a plus de sens et que ça m’attache au passĂ© ?

Et ça, ça marche dans tous les pans de notre vie. J’ai vĂ©ritablement vu, toi qui es spĂ©cialisĂ©e sur les questions d’énergie, que faire ça, c’est toujours commencer par faire de la place pour voir rentrer ce qu’on veut dans sa vie. La plupart des gens se disent : « Je lĂącherai quelque chose quand la chose que je veux sera arrivĂ©e dans ma vie. » Mais non, il faut commencer par faire la place soi-mĂȘme, se transformer. C’est comme ça que de nouvelles choses arrivent.

Oui, exactement. Tu ne peux pas accueillir si tu n’as pas la place d’accueillir.

Tu dois d’abord faire de la place Ă  l’intĂ©rieur de toi pour pouvoir accueillir ce qui est ensuite bon pour toi.

Donc en ce sens, je suis complĂštement d’accord. Te libĂ©rer de certaines routines, ça fait sens.

Tu as parlĂ© de te mettre en pilote automatique, et c’est hyper pertinent. Parce que pour les tĂąches qui sont essentielles, il faut pouvoir routiniser pour gagner un maximum de temps, se dĂ©gager de la clartĂ© mentale et du temps aussi, en automatisant certaines choses ou bien en dĂ©lĂ©gant.

Ce sont des maniĂšres de faire de la place dans son agenda. Il y a des personnes aussi qui prennent des milliers d’engagements, mĂȘme par rapport Ă  leurs enfants. « J’ai envie que mon enfant parle 7 langues, qu’il soit champion du monde aux Ă©checs, et qu’il fasse du judo ceinture noire Â». Ils ont tous les jours une obligation et la course contre la montre pour sortir du bureau Ă  temps. Mais est-ce que c’est ce que ton enfant souhaite ? Ça, c’est une premiĂšre question.

Est-ce que c’est la bonne maniùre d’entretenir ta relation avec lui ? Ça, c’est une deuxiùme question.

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Parce que finalement, un enfant va avoir le plus besoin de toi tant qu’il est vraiment petit. Il aura besoin physiquement de ta prĂ©sence.

Et c’est vrai que se surcharger, surcharger son organisation avec trop d’obligations, qui te contraignent dans un cadre hyper rigide, ça ne me paraĂźt pas sensĂ©.

Oui, c’est mĂȘme peut-ĂȘtre pas forcĂ©ment un bon message Ă  leur envoyer. Parce que ça les prĂ©pare Ă  accepter le fait de ne pas se respecter en termes d’énergie aprĂšs. Et peut-ĂȘtre de se retrouver Ă©puisĂ©s Ă  terme, quand ils seront adultes, parce qu’ils ont appris Ă  courir toute leur vie.

Les étapes pour vivre plus simplement

Du coup, les Ă©tapes, pour les personnes qui ont dĂ©cidĂ© de se simplifier la vie, passent toujours par une premiĂšre chose, qui est de faire un Ă©tat des lieux sincĂšre et rĂ©aliste. Se dire : voilĂ  oĂč est-ce que je suis encombrĂ©, physiquement, d’un point de vue de mon organisation, et aussi financiĂšrement. Parce que l’argent, c’est aussi une question de choix : oĂč est-ce qu’on fait partir l’argent dans nos vies ?

Je le vois aussi chez des personnes qui dĂ©cident de switcher, on va dire, du salariat Ă  l’entrepreneuriat. Elles arrivent Ă  dĂ©gager des marges de manƓuvre consĂ©quentes en simplifiant leur mode de vie, pour qu’elles soient plus zen et qu’elles aient du temps, de l’énergie, et des moyens financiers Ă  consacrer Ă  leur focus pendant les 1, 2 ou 3 premiĂšres annĂ©es, avant qu’il puisse se dĂ©gager un revenu.

Adopter les bonnes habitudes financiĂšres

Des habitudes financiĂšres minimalistes qu’on peut appliquer tout de suite, c’est arrĂȘter d’acheter dans le neuf. Achetez de l’occasion, que ce soit pour les vĂȘtements, les livres, etc.

Il y a mĂȘme plein de choses oĂč tu n’as plus besoin d’acheter. Typiquement, les livres : il y a maintenant beaucoup de librairies en libre-service, Ă  cĂŽtĂ© de la mairie, de l’école, ou ailleurs. Il y en a Ă©normĂ©ment. Donc, pour ça, tu n’es plus forcĂ©ment obligĂ© de faire des dĂ©penses. AprĂšs, acheter d’occasion, moi, c’est une Ă©vidence. J’achĂšte quasiment tout d’occasion : les meubles, les vĂȘtements, certains jouets aussi. J’achĂšte vraiment beaucoup d’occasion.

Tu as donc ce premier pan-lĂ .

Tu as aussi une deuxiĂšme habitude financiĂšre minimaliste que tu peux mettre en place tout de suite : dĂšs que tu as ton salaire, tu mets en place une Ă©pargne automatique. Parce que si tu penses que tu peux Ă©pargner Ă  la fin du mois, ce n’est pas possible. Tu vas dĂ©penser.

En fait, juste le fait de savoir que tu auras de l’argent sur ton compte, ça va t’inviter Ă  dĂ©penser. Tu te dis : « Bon, je peux me le permettre. » Et tu ne vas pas Ă©pargner.

Je pense que ça va dans ta philosophie aussi de te dire : « j’épargne pour des projets qui vont me servir demain. » Moi, aujourd’hui, c’est ce qui m’a permis d’ĂȘtre multi-investisseur immobilier. Donc, ce sont des actions simples, mais qui sont accessibles Ă  tous.

Donc comme tu disais, revoir son mode de consommation et essayer de ne pas consommer bĂȘtement. Parce qu’en fait, on a souvent la possibilitĂ© de faire autrement. Il faut revoir ses habitudes. Et ce ne sont que des questions d’habitudes, de maniĂšre de fonctionner en pilote automatique.

DeuxiĂšme chose, tu le disais, mettre en place une Ă©pargne de prĂ©caution. Parce que c’est la condition pour ĂȘtre zen. C’est ça qui fait qu’en cas de coup dur, vous savez que vous ne serez pas stressĂ© financiĂšrement.

L’épargne de projet, elle est essentielle pour vous amener Ă  l’étape suivante, qui est : quelle est la vie que j’ai envie d’avoir ? Comment j’utilise cette chose qui est l’argent au profit de quelque chose que je ne subis pas, mais qui est mon projet de vie ?

Et lĂ , chacun et chacune ont leur maniĂšre d’investir. Toi, tu l’as certainement fait dans l’immobilier, parce que c’était cohĂ©rent par rapport Ă  ta maniĂšre de le faire. Mais on dĂ©marre toujours par quelque chose.

Si votre sujet, c’est de vouloir donner un impact durable Ă  votre argent, aujourd’hui, il y a plein de maniĂšres d’investir durable, Ă©thique et responsable, en fonction des objectifs que vous avez. Si vous voulez vous crĂ©er une sĂ©curitĂ© financiĂšre Ă  long terme, il y a plein de maniĂšres d’investir : dans des portefeuilles boursiers, des ENF. Il existe plusieurs options.

La seule question que vous devez vous poser, c’est : « Qui suis-je ? OĂč est-ce que je veux aller ? » Et c’est lĂ  que vous mettez l’argent au service de ça. Vous arrĂȘtez de le subir. C’est un vrai changement de fonctionnement, puisque l’argent est censĂ© vous amener une plus grande libertĂ© de choix, une plus grande quiĂ©tude, et pas un stress permanent.

Oui, exactement. Et c’est plutĂŽt toi l’experte Ă  ce sujet-lĂ , mais il y a des supports d’investissement qui sont RSE-friendly, solidaires, etc. Tu seras plus Ă  mĂȘme d’en parler, mais je sais que ça existe.

Requestionner sa relation à l’argent, au temps et au travail

Tout ça passe par cette chose-lĂ , qui est de se dire, Ă  un moment donnĂ© : « Faut que je pose sur le papier et que j’en discute avec quelqu’un. » Ce que j’appelle la relation Ă  l’argent, mais c’est rĂ©ducteur, puisque c’est en fait la relation qu’on a Ă  la valeur qu’on se porte, et Ă  la valeur qu’on porte Ă  notre temps sur cette Terre.

Et voilĂ  : c’est temps, travail et argent. Ce sont ces trois sujets qu’il faut souvent Ă©voquer pour se construire une vie plus libre et alignĂ©e.

Et finalement, le minimalisme et la simplicitĂ©, la bonne raison pour laquelle les mettre en Ɠuvre, c’est pour ça : s’offrir une plus grande libertĂ© de choix.

Moi, ce que j’aime beaucoup dire, c’est que le temps, c’est notre denrĂ©e la plus prĂ©cieuse. Parce que le temps, tu ne peux pas le crĂ©er, tu ne peux pas le fabriquer, tu ne peux pas l’acheter non plus, et tu ne peux pas le rattraper. Donc, finalement, Ă  part le temps, qu’est-ce qui te reste ?

Pour moi, l’argent, c’est un moyen de s’offrir du temps et des expĂ©riences.

Les expĂ©riences qui te restent dans la tĂȘte, dans ton cƓur, c’est vraiment hyper puissant.

Troquer une aprĂšs-midi de shopping pour une promenade en forĂȘt en famille ou un pique-nique, pour moi, ça te nourrit tellement plus durablement.

Des souvenirs durables pour vos enfants
Des souvenirs durables pour vos enfants

Se créer une vie riche

Oui, et la plupart des personnes qui s’inscrivent dans cette optique de simplicitĂ©, de minimalisme et de libertĂ© financiĂšre n’ont pas pour objectif d’ĂȘtre riches. Leur objectif, c’est d’avoir une vie riche. C’est de vivre et de pouvoir consacrer cette chose, qui est notre temps et notre Ă©nergie, Ă  ce qui fait sens Ă  l’instant T.

Notamment, pour les femmes, c’est beaucoup d’avoir du temps pour leurs enfants quand ils sont petits. Parce qu’à ce moment-lĂ , le temps, il est prĂ©cieux. Et ce temps-lĂ , on ne le revivra pas. Donc, c’est important de pouvoir le consacrer Ă  ce qui fait rĂ©ellement sens.

Et comme tu disais, le plus beau cadeau qu’on puisse leur faire, c’est de vivre de belles choses avec eux.

Tout va se jouer dans les six premiĂšres annĂ©es, c’est ce que disent les scientifiques par rapport Ă  la formation du cerveau, Ă  la maturation, etc.

Et mĂȘme d’un point de vue Ă©nergĂ©tique, ça colle. Nous, on estime que dans les sept premiĂšres annĂ©es de vie, c’est lĂ  oĂč tu vas vraiment nourrir le chakra racine de tes propres enfants.

Donc, tes propres peurs, il faut que tu les surmontes pour pouvoir inculquer, typiquement, une bonne relation Ă  l’argent Ă  tes enfants : la valeur des choses, la valeur des expĂ©riences, dans les sept premiĂšres annĂ©es de leur vie.

Quand je travaille avec des femmes sur ces sujets-lĂ , donc sur leur relation au travail, au temps, Ă  l’argent, et ensuite sur comment elles peuvent construire une stratĂ©gie et mettre en Ɠuvre des actions alignĂ©es avec qui elles sont, une des grandes motivations, c’est aussi de transmettre.

Transmettre les bons messages Ă  nos enfants

Transmettre les bonnes Ă©nergies, les bonnes connaissances, le bon « mood », comme on dit, Ă  leurs enfants, pour qu’ils ne rĂ©cupĂšrent pas, en fait, la situation dans laquelle elles Ă©taient quand elles Ă©taient petites. OĂč c’était tabou, on n’en parlait pas, on avait une culture du manque, et ce sujet-lĂ , il ne fallait pas l’évoquer.

Et c’est souvent ça qui les a empĂȘchĂ©es, Ă  un moment ou un autre, de dĂ©coller.

Et donc, le bĂ©nĂ©fice de tout ça, c’est de rĂ©cupĂ©rer du temps, de rĂ©cupĂ©rer de l’énergie, de rĂ©cupĂ©rer un sentiment de bonheur et d’épanouissement, pour rĂ©aliser ce qu’on a envie de rĂ©aliser.

Faut-il encore avoir une vision de vie, quelque chose à mettre dans le viseur. Et ça, c’est aussi important : se dire que se simplifier la vie, c’est pour atteindre ça.

Exactement. Faut vraiment pas voir l’argent comme une finalitĂ©, mais comme un moyen d’y arriver.

C’est aussi dans ma philosophie bouddhiste : le minimalisme, ce n’est pas non plus une finalitĂ©, c’est un chemin.

Le chemin est important, tout comme le développement personnel qui accompagne ce chemin-là, comme ton chemin de vie sur le plan financier, sur le plan relationnel.

C’est ton chemin, c’est ton dĂ©veloppement : comment tu as rĂ©ussi Ă  tirer profit d’une situation donnĂ©e. Tu peux avoir des situations hyper complexes et trouver quand mĂȘme du positif lĂ -dedans, les voir comme un enseignement.

VoilĂ , c’est ce principe de voir le verre Ă  moitiĂ© plein ou Ă  moitiĂ© vide. Il faut s’entraĂźner, quelque part, Ă  voir toujours le cĂŽtĂ© plutĂŽt plein du verre, et se dire que tout ça, en fait, c’est juste un puissant enseignement qui va m’aider Ă  avancer et Ă  croĂźtre en tant que personne.

La simplification marche pour tous les domaines de nos vies

Et justement, tu le disais, en fait, la question de la simplification, elle existe dans tout. Alors moi, je le vois : il y a des gens qui, quand ils cherchent Ă  investir, se tournent vers la solution la plus complexe, la plus technique, ou la plus performante.

Alors qu’en termes d’investissement, ce qui fonctionne le mieux, c’est toujours les solutions les plus simples et intemporelles. C’est agaçant pour certains, mais c’est vrai.

Et en termes de business, dans une entreprise, il n’y a rien qui coĂ»te plus cher que la complexitĂ©. Les clients alignĂ©s avec ce que vous ĂȘtes, une maniĂšre trĂšs simple de leur dĂ©livrer exactement ce qu’ils veulent, des belles relations humaines avec des gens avec qui vous avez envie de travailler
 Tout ça, ça peut ĂȘtre trĂšs simple dans la vie.

Et c’est souvent les solutions les plus simples qui rapportent le plus, parce qu’elles te rapportent aussi du temps. Plus c’est compliquĂ©, plus ça te prend du temps. Et le temps, c’est de l’argent.

Plus tu simplifies, plus tu gagnes de temps, et plus tu t’enrichis.

Les meilleurs conseils pour simplifier sa vie

Pour conclure, voilĂ  quels sont les meilleurs conseils qu’on pourrait donner Ă  une femme qui a dĂ©cidĂ© de simplifier sa vie et de vivre de maniĂšre un petit peu plus minimaliste, Ă  sa maniĂšre. Qu’est-ce que tu pourrais lui conseiller ?

Alors, dĂ©jĂ , commencer peut-ĂȘtre par faire le point sur lĂ  oĂč tu en es.

Est-ce que tu es surchargée au niveau relationnel ? Est-ce que tu es surchargée dans les émotions que tu vis ? Est-ce que tu es surchargée dans ton environnement ? Faire un état des lieux.

Ensuite, mettre en place une stratĂ©gie de petits pas. Commencer petit Ă  petit. Changer tout d’un coup, ça ne marche pas. Ça, c’est les bonnes rĂ©solutions de la nouvelle annĂ©e que personne ne tient. Donc, commençons petit Ă  petit.

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Une fois que tu appliques ce principe, cette mĂ©thode de 1 % d’amĂ©lioration chaque jour, tu peux rĂ©ussir Ă  avoir des rĂ©sultats qui sont durables dans le temps.

Ce que je conseille dĂ©jĂ , c’est peut-ĂȘtre de commencer par l’environnement, parce que c’est quelque chose que tu vas voir tout de suite. Vraiment dĂ©sencombrer son espace et voir comment ça t’apporte de la clartĂ© mentale, comme ça commence Ă  simplifier ta vie. Tu prends 10 minutes, tu te dis : « Bon, lĂ , cette Ă©tagĂšre, c’est plus possible, il faut que je vire tout ce qui ne me sert plus. » Tu passes Ă  un autre Ă©lĂ©ment, piĂšce par piĂšce. Commençons dĂ©jĂ  comme ça.

Si tu peux te libérer plus de temps pour le faire, tant mieux. AprÚs, voilà, commence petit. Dix minutes par jour, tu peux déjà commencer à voir des résultats.

Ensuite, s’attaquer peut-ĂȘtre Ă  des problĂšmes plus profonds, parce qu’ils vont te prendre du temps mais aussi de l’énergie.

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C’est vraiment la question des relations : faire le point sur ce qui te sert en termes d’engagement, ce qui te sert en termes de relation avec autrui, et prendre les dĂ©cisions qui s’imposent.

Surtout, je pense que le plus important, c’est d’ĂȘtre indulgent avec soi-mĂȘme. Accepter que ça ne va pas forcĂ©ment vite, que ça s’installe. Et aussi que toutes les personnes ne peuvent pas comprendre la dĂ©marche dans laquelle tu es.

Donc, si tu exposes à quelqu’un ton souhait de vivre plus simplement, accepte le fait que cette personne ne voit pas les choses de cet Ɠil-là.

Peut-ĂȘtre que c’était ton cas aussi il y a deux mois. Donc, voilĂ , ça serait mon meilleur conseil : sois indulgente avec toi-mĂȘme.

ProgressivitĂ©, indulgence. Et puis essayer de faire de ça un moment de fĂȘte. En faire un moment sympa. Alors, tu disais notamment le fait de dĂ©sencombrer des espaces. Moi, je sais que je mets la musique Ă  fond, et que j’en fais un moment oĂč j’ai envie de le faire. Parce que sinon, si c’est pour le faire Ă  reculons, ce sont des choses qu’on ne tient pas dans la durĂ©e.

Oui, exactement.

Et puis mĂȘme en famille, c’est possible. Avec une musique entraĂźnante, « le premier qui a rempli le sachet pour la Croix-Rouge a gagnĂ© ! Â». VoilĂ , ça peut aussi ĂȘtre une activitĂ© ludique !

C’est aussi le conseil que je voulais donner : apprenez ça Ă  vos enfants. Transmettez ça Ă  vos enfants, parce que vous allez leur rendre un prĂ©cieux service. On est dans une sociĂ©tĂ© oĂč on les incite Ă  consommer, pour faire comme les autres. Leur bonheur ne se trouve pas forcĂ©ment lĂ -dedans.

Vivre mieux : Le bonheur est lĂ  oĂč l'on ne l'attend pas
Le bonheur est lĂ  oĂč l’on ne l’attend pas

Donc, c’est comme ça que vous leur permettrez, Ă  l’adolescence, de ne pas tomber dans certains biais qui pourraient les amener Ă  des endroits qui ne leur permettent pas un mode de vie durable et Ă©panouissant.

Faut-il encore aborder le sujet en famille. Souvent, ça passe assez bien. Les enfants petits aiment beaucoup aider, ils sont trĂšs gĂ©nĂ©reux. Ils sont pleins de bon sens, et c’est trĂšs important d’évoquer ça avec eux.

Et puis, c’est aussi une maniĂšre de les aider Ă  vous aider. C’est comme ça qu’on aura une sociĂ©tĂ© plus solidaire demain.

Oui, exactement.

Et puis, si je reprends l’exemple de ma fille qui veut aller au restaurant chinois
 Alors, c’est clair que c’est juste aux antipodes de ce que je te dis par rapport au minimalisme.

Parce qu’un restaurant chinois, oĂč tu vas forcĂ©ment manger beaucoup, c’est quelque part un enseignement Ă  faire avec eux, sur place aussi.

Tu leur dis : « On a le droit de se resservir si on a envie, mais on prend un peu dans son assiette. Si tu as encore faim, tu peux aller en reprendre. » Ça invite Ă  rĂ©flĂ©chir sur le sens de ce qu’on a envie.

Il y a tellement de choix, donc qu’est-ce que j’ai envie de manger ? Qu’est-ce qui me fera plaisir ? Et aussi : je n’ai pas besoin d’avoir autant. Et d’en laisser pour les autres.

OĂč est-ce qu’on peut te retrouver ?

Alors moi, tu peux me retrouver sur mon blog Origami Mama, oĂč je partage tout ce qui est liĂ© Ă  la maternitĂ©. Mon objectif, c’est d’aider les femmes Ă  retrouver du temps, de l’énergie, et Ă  s’épanouir dans leurs relations.

Merci, Ana ! Je pense qu’on aura inspirĂ© beaucoup de personnes Ă  changer les choses.

Je vous invite Ă  nous laisser vos commentaires et vos questions dans la description de cette interview, ainsi qu’à rĂ©pondre au sondage que je vous ai mis.

Dites-nous comment vous vous y prenez pour simplifier votre vie et accorder plus de temps, d’énergie, et d’argent Ă  ce qui fait rĂ©ellement sens pour vous.

À trĂšs bientĂŽt, et merci encore, Ana !

Merci Ă  toi, OphĂ©lie !

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