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Tu te demandes comment retrouver la joie de vivre alors que tu te sens vide, épuisée ou complètement en pilote automatique ? Tu n’es pas la seule.

Certaines mamans ne sont pas “malheureuses” à proprement parler. Elles sont juste tellement fatiguées émotionnellement qu’elles ne ressentent plus grand-chose.

Tu continues d’avancer, tu gères, tu fais ce que tu as à faire…
Mais au fond ?

Tu as parfois l’impression d’avoir perdu quelque chose : ton élan, ton énergie, ton émerveillement, ton feu intérieur.

Et honnêtement ?
Quand on vit en mode survie depuis des mois — voire des années — c’est presque normal.

Je suis Ana, coach de vie spécialisée dans l’accompagnement des mamans, et dans cet article, je vais t’aider à comprendre pourquoi tu as perdu cette joie de vivre, mais surtout comment retrouver la joie de vivre progressivement, sans pression ni culpabilité.

Pourquoi on perd et comment retrouver la joie de vivre quand on est maman ?

Retrouver la joie de vivre passe rarement par un “grand changement”. La plupart du temps, cela commence plutôt par une reconnexion à soi, un apaisement du système nerveux et la réintroduction de petits moments de vie dans le quotidien.

Quand une maman vit constamment sous pression, avec une charge mentale énorme ou en mode survie émotionnelle, son cerveau finit par fonctionner uniquement pour “tenir”.
Et dans cet état, il devient très difficile de ressentir naturellement de la joie, du plaisir ou de l’émerveillement.

Heureusement, cette étincelle n’est pas morte ! Elle est souvent simplement étouffée sous la fatigue, le stress et la déconnexion intérieure.

Dans la suite de cet article, je vais te montrer comment retrouver progressivement cette sensation de te sentir… vivante.

Retrouver la joie de vivre

Comment retrouver la joie de vivre quand chaque journée ressemble à une to-do list

Beaucoup de femmes pensent avoir “un problème” et se culpabilisent, parce que par ailleurs, leur vie sur papier semble idyllique. Un mari, une maison, des enfants en bonne santé, un travail.
Elles culpabilisent.

Elles se disent :

  • “Je devrais être heureuse.”
  • “J’ai pourtant une belle vie.”
  • “Pourquoi je me sens vide alors que j’ai tout pour être bien ?”

Mais le problème, souvent, ne provient pas de toi, mais de ton mode de fonctionnement actuel.

Quand ton cerveau passe ses journées à :

  • anticiper ;
  • gérer ;
  • penser à tout (repas, lessives, rendez-vous, etc) ;
  • courir partout ;
  • porter les autres ;
  • faire face aux imprévus ;
  • survivre à la fatigue…

… il finit par couper certaines sensations émotionnelles pour économiser de l’énergie.

Et petit à petit, la vie devient uniquement fonctionnelle.

Tu ne choisis plus vraiment, tu exécutes.

Le problème, c’est qu’une femme qui ne fait plus que “gérer” finit souvent par ne plus ressentir la vie, parce que la joie ne naît pas dans la performance permanente.

Elle naît dans la présence, dans le sens, dans le lien, dans les émotions, dans les expériences vécues pleinement.

Retrouver la joie de vivre

C’est aussi pour ça que beaucoup de mamans ressentent un profond vide existentiel après plusieurs années à fonctionner uniquement pour les autres.

C’est exactement ce qu’on retrouve dans le burn-out maternel ou la surcharge mentale chronique.

Ce qui est important, c’est que tu n’as pas perdu ta capacité à être heureuse. Et c’est important de le souligner. Tu es simplement en état de survie émotionnelle.

Et une femme en survie ne contemple plus la vie : elle essaie juste de tenir jusqu’au soir.

Comment retrouver la joie de vivre quand tu ne trouves plus de sens

L’une des plus grandes causes de perte de joie aujourd’hui, c’est la perte de sens.

Ça peut être une perte de sens au travail (ce qui était par exemple mon cas pendant mes 2 dernières années de salariat), mais ça peut aussi être une perte de sens plus globale à sa vie (suite à un décès, une rupture, un burn-out, une maternité difficile ou simplement après des années à fonctionner en pilote automatique).

Parce qu’au fond, la joie de vivre ne vient pas uniquement des “petits plaisirs”, elle vient aussi du fait de sentir que notre vie nous ressemble.

Or, beaucoup de femmes passent leurs journées à faire ce qu’on attend d’elles et répondre aux exigences des autres sans jamais se demander : “Est-ce que cette vie ME nourrit encore profondément ?”

Et honnêtement, c’est difficile de ressentir de la joie quand on a l’impression de vivre une vie déconnectée de soi-même.

Je me souviens qu’à la fin de mon salariat, j’avais cette sensation d’être complètement “inutile”. Bien sûr, ce n’était objectivement pas le cas, puisque je faisais bien mon travail et ça servait à mon employeur. Mais je n’avais pas vraiment l’impression d’aider réellement quelqu’un, et ça ne faisait plus trop de sens dans ma vie de continuer dans cette voie-là.

Passer à côté de sa vie

Je me souviens même d’un soir où j’étais rentrée du travail complètement vidée.

J’avais ouvert mon ordinateur pour continuer à traiter quelques dossiers “urgents”, et à un moment, je me suis regardée dans le reflet noir de l’écran éteint quelques secondes.

Et je me suis dit : “Je crois que je suis en train de passer à côté de ma vie.”

Parce qu’au fond de moi, quelque chose savait que je n’étais pas à ma place.

C’était finalement la voie de la raison (bonne situation, stabilité, etc) mais pas la voie du cœur, celle qui fait vibrer, celle qui donne des papillons dans le ventre, celle qui te rend vivante.

Et ce genre de décalage finit souvent par créer de la fatigue émotionnelle, une perte d’élan, une sensation de vide, voire une véritable crise existentielle.

Parce qu’on peut continuer à fonctionner très longtemps… tout en étant profondément déconnectée de ce qui nous anime réellement.

Parfois, retrouver la joie de vivre commence donc aussi par se demander :

  • ce qu’on veut vraiment ;
  • ce qui nous nourrit profondément ;
  • ce qui nous fait vibrer ;
  • ce qu’on ne veut plus ;
  • et quelle vie on a réellement envie de construire.

Et même si ces questions peuvent faire peur, elles sont souvent le début d’un immense réalignement intérieur.

Comment retrouver la joie de vivre quand on n’a jamais de temps pour soi

Une personne stressée qui ne prend jamais soin d’elle finit presque toujours par s’éteindre intérieurement.

Au début, cela ressemble simplement à de la fatigue, de l’irritabilité, moins de patience, moins d’envie. Alors tu le mets sur le compte d’autre chose, d’autant plus que comme il n’y a pas de « douleur » immédiate (ce n’est pas la même chose que si l’on te coupait un doigt), tu ne t’en occupes pas vraiment.

Retrouver la joie de vivre

Puis progressivement :

  • tu n’as plus d’énergie ;
  • tu ne prends plus de plaisir ;
  • tu te sens vide ;
  • tu fonctionnes en automatique.

Et beaucoup de mamans pensent alors : “Je dois juste mieux m’organiser.”

Mais parfois, le problème n’est pas l’organisation.

Le problème, c’est que ton système intérieur est épuisé. Et tant que ton corps reste dans cet état de fatigue chronique, il devient extrêmement difficile de retrouver la joie de vivre durablement.

Le stress chronique, le manque de sommeil et la surcharge mentale peuvent d’ailleurs impacter directement certaines hormones liées au plaisir et à la motivation, comme la dopamine ou la sérotonine.

Autrement dit : ton corps aussi finit par décrocher.

Tu donnes tout :

  • ton temps ;
  • ton attention ;
  • ton énergie mentale ;
  • ton énergie émotionnelle.

Sans presque jamais te recharger réellement.

Et non, scroller sur Instagram en mode loque sur ton canapé ne recharge pas profondément ton système nerveux (c’est justement l’une des 3 erreurs fréquentes dans la fatigue chronique dont j’ai déjà parlé ici).

C’est d’ailleurs quelque chose que j’aborde souvent dans mes accompagnements : beaucoup de mamans vivent complètement coupées de leurs besoins physiologiques et émotionnels les plus essentiels.

Retrouver la joie de vivre

Comment retrouver la joie de vivre quand on est désillusionnée par la maternité

Ça, c’est vraiment dur. On t’a probablement vendu la maternité comme un immense bonheur, un épanouissement naturel, quelque chose d’instinctif…

Mais beaucoup de femmes découvrent une réalité bien plus complexe.

Une réalité où tu n’as pas le sentiment d’avoir « la fibre maternelle », une réalité où tu n’as pas vraiment l’impression d’aimer ton bébé, une réalité où ton couple commence à en pâtir, celle où tu découvres le vrai visage des personnes qui t’entourent.

Et ce qui est incroyable, c’est que toutes ces réalités sont valables pour l’une, mais pas pour l’autre.

Certaines mamans aiment profondément leurs enfants et ont la « fibre maternelle », et ont pourtant l’envie irrépressible de disparaître.

Certaines mamans sont reconnaissantes, et regrettent en même temps leur vie d’avant.

Sans parler du poids de la responsabilité, de la charge mentale, de la culpabilité, de l’hypervigilance, du manque de sommeil, de la perte de liberté, du bouleversement identitaire ou même de la solitude émotionnelle que tu peux ressentir.

Le problème, c’est que beaucoup de mamans ne sont absolument pas préparées à tout ça.

Et quand tout cela s’accumule sans espace pour souffler, certaines femmes finissent par perdre complètement le contact avec elles-mêmes.

Malheureusement, en France, on s’occupe beaucoup de la femme enceinte, puis du nouveau-né après sa naissance, mais après, les mamans restent souvent seules avec elles-mêmes jusqu’à ce qu’elles se décident à voir un psychologue une fois qu’elles sont déjà en dépression.

Retrouver la joie de vivre

C’est tout l’objet de mon accompagnement « Nouvelle Peau », qui répond à ce besoin d’accompagner le processus de matrescence.

Ce qui bloque parfois profondément la joie

Parfois, le problème n’est pas seulement le manque de temps, ni même la fatigue.

Parfois, ce qui bloque profondément la joie, ce sont toutes les choses qu’on porte intérieurement depuis des années : les émotions refoulées, les tensions accumulées, les besoins ignorés, les colères étouffées, les tristesses qu’on n’a jamais vraiment eu le temps de ressentir.

Beaucoup de mamans vivent aujourd’hui dans un état d’hyperfonctionnement permanent.

Elles continuent d’avancer coûte que coûte, même fatiguées, même blessées, même vides, même à bout.

Et à force de tout contenir, le corps finit souvent par se couper progressivement :

  • du plaisir ;
  • du désir ;
  • de l’élan ;
  • de la spontanéité ;
  • de la joie.

Parce qu’un système nerveux saturé cherche d’abord à survivre, et pas à s’émerveiller.

C’est aussi pour ça que certaines femmes disent :

“Je ne ressens plus rien.”

Ou :

“J’ai l’impression d’être spectatrice de ma propre vie.”

Et honnêtement, ce n’est pas “que dans ta tête”, parce que le corps garde énormément de choses en mémoire.

Reprendre conscience de son corps et de ses émotions

C’est d’ailleurs tout le principe de certaines approches corporelles ou émotionnelles comme la kinésiologie ou le travail somatique.

Dans mon travail de coach de vie, je vois souvent des femmes qui essaient de retrouver leur joie uniquement par le mental :

  • mieux s’organiser ;
  • mieux penser ;
  • mieux gérer ;
  • optimiser.

Mais parfois, il faut aussi libérer, ralentir, ressentir, remettre du mouvement dans le corps, reconnecter avec son énergie et laisser enfin sortir ce qui est bloqué depuis trop longtemps.

Parce qu’une femme qui porte le poids du monde sur ses épaules ne peut pas rayonner pleinement.

Besoin de retrouver un peu d’énergie mentale et émotionnelle ?

Si aujourd’hui tu te sens constamment fatiguée, en pilote automatique ou émotionnellement vidée, tu peux télécharger gratuitement mon kit anti-fatigue en 7 jours.

Tu y trouveras des clés concrètes et douces pour :

  • ralentir sans culpabiliser ;
  • retrouver de l’énergie ;
  • recommencer à penser aussi à toi.

Les 6 meilleures clés pour retrouver la joie de vivre durablement

Tu n’as pas besoin de devenir une “version parfaite” de toi-même pour retrouver la joie.

Mais certaines choses peuvent profondément changer ton état intérieur.

Retrouver la joie de vivre

Clé n°1 : Arrête de chercher la joie comme une performance à atteindre

C’est probablement l’un des plus grands pièges aujourd’hui.

Tu veux retrouver la joie de vivre (et vite), comme si c’était un objectif à atteindre, une case à cocher, une nouvelle version de soi à devenir.

Alors tu essayes :

  • de “penser positif” ;
  • de suivre une routine que tu as vue sur Instagram ;
  • de méditer ;
  • de faire du yoga ;
  • d’écouter des podcasts inspirants ;
  • de te “reprendre en main”.

Et en soi, ce ne sont pas de mauvaises idées, bien au contraire. Sauf qu’au fond, tu continues souvent à fonctionner dans la même énergie de pression et de performance.

Et c’est précisément ce qui bloque beaucoup de femmes.

Parce que la joie n’est pas quelque chose qu’on peut forcer.

Plus tu te répètes :

“Il faut absolument que j’aille mieux.”

… plus ton cerveau comprend :

“Je suis encore en échec aujourd’hui.”

Et honnêtement, quand on est déjà épuisée émotionnellement, cette pression supplémentaire peut devenir la goutte de trop.

C’est un peu comme quand tu te répètes dans ton lit « il faut que je dorme, il faut que je dorme » : en réalité, ça te stresse encore plus et tu dors encore moins.

Certaines mamans finissent même par culpabiliser de ne plus ressentir grand-chose pendant leurs vacances, avec leurs enfants, bref, lors des moments “censés” être heureux.

Ce qu’on oublie parfois, c’est qu’une femme fatiguée, stressée ou en mode survie de façon chronique n’a pas naturellement accès à la joie profonde, et ce n’est pas un manque de volonté.

C’est simplement un système nerveux saturé qui essaie de tenir.

C’est aussi pour ça que les discours de développement personnel qui donnent l’impression qu’il suffit de “choisir le bonheur” me hérissent.

Parfois, le premier vrai pas vers la joie, c’est d’arrêter de se battre contre soi-même et d’accepter que ton feu intérieur ait peut-être besoin de douceur avant de recommencer à brûler.

Retrouver la joie de vivre

Clé n°2 : Offre-toi du calme

C’est ce que j’introduisais à demi-mots à l’instant : on croit souvent qu’il faut retrouver “l’euphorie” pour aller mieux et retrouver sa joie de vivre.

Mais honnêtement ?

Quand on est épuisée physiquement et/ou émotionnellement, la première étape n’est généralement pas la joie (c’est une émotion avec des vibrations trop hautes pour y accéder immédiatement).

La première étape, c’est la sérénité.

Parce qu’une maman qui vit constamment sous pression, dans le bruit, dans l’urgence, dans l’anticipation, dans la charge mentale… ne peut pas ressentir pleinement la vie.

Son système intérieur est trop tendu.

Et c’est exactement ce qu’on voit souvent dans le burn-out maternel : le corps continue d’avancer… mais intérieurement, tout devient plat.

Plus rien ne nourrit vraiment.

Plus rien ne recharge profondément.

C’est pour ça qu’avant même de chercher à “être heureuse”, beaucoup de mamans ont besoin de retrouver :

  • du calme ;
  • de la lenteur ;
  • de la sécurité intérieure ;
  • du silence mental ;
  • du repos nerveux.

Ça peut sembler “ridicule” dans une société qui valorise uniquement la productivité.

Mais en réalité, ces moments sont essentiels, parce qu’ils réapprennent doucement à ton corps qu’il n’est plus obligé de survivre en permanence.

Et souvent, c’est précisément là que la joie recommence à circuler.

Une phrase que j’aimerais vraiment que tu retiennes : arrête de vivre uniquement en mode utile.

Tout ce qui nourrit la joie n’est pas forcément productif, et tu n’as pas besoin de “mériter” le repos, la beauté ou le plaisir.

Clé n°3 : Arrête de fonctionner contre ton énergie naturelle

Beaucoup de femmes vivent aujourd’hui complètement à contre-courant de leur énergie naturelle.

On nous pousse à produire, performer, contrôler, optimiser, gérer, faire toujours plus.

Résultat ?

Ne pas être dans l'instant présent

Certaines mamans vivent en énergie masculine permanente : hypercontrôle, hypervigilance, perfectionnisme, pression constante, impossibilité de ralentir.

Et à force, le corps craque, le mental sature et la joie disparaît.

Ce sont de belles qualités que de savoir anticiper, se mettre en action, etc. Mais comme pour tout, il faut les contrebalancer, sinon on tombe en déséquilibre, et c’est extrêmement épuisant, d’autant plus que l’énergie masculine n’est pas notre énergie naturelle en tant que femme. Cela signifie que pour la mobiliser, nous consommons beaucoup plus d’énergie.

Une personne épuisée, et a fortiori lorsqu’elle fonctionne uniquement en mode contrôle et productivité, ne peut pas se sentir profondément vivante.

Retrouver la joie de vivre passe souvent par un lâcher prise et par un rééquilibrage intérieur :

  • ralentir ;
  • ressentir ;
  • écouter ;
  • créer ;
  • respirer ;
  • revenir dans le corps.

C’est aussi pour ça que certaines pratiques comme le yoga, la méditation, les balades en nature, l’écriture ou le journaling, les rituels, le travail énergétique…  peuvent profondément aider à lâcher prise et se reconnecter à soi.

Clé n°4 : Prête attention aux petits moments du quotidien

Les enfants ont quelque chose que beaucoup d’adultes ont perdu : la capacité à s’émerveiller.

Ils s’arrêtent devant une fourmi, un escargot, une flaque, une fleur, un nuage bizarre, une coccinelle…

Pendant ce temps-là, toi, tu regardes l’heure, tu penses au repas du soir ou à ce mail auquel tu dois répondre.

Et ce n’est pas ta faute : ton système nerveux est saturé.

Retrouver la joie de vivre

Quand le cerveau est constamment sous tension, il devient beaucoup plus difficile :

  • d’être présente ;
  • d’observer ;
  • de ressentir ;
  • de savourer.

C’est aussi pour ça que beaucoup de femmes disent :

“Je ne profite plus de rien.”

La bonne nouvelle ?

Tu n’as pas besoin de révolutionner toute ta vie pour commencer à retrouver de la joie. Parce que retrouver la joie de vivre ne passe pas forcément par de grands bouleversements, mais souvent par une reconnexion progressive aux choses simples.

Parfois, cela commence simplement par :

  • boire ton café dehors ;
  • regarder le coucher du soleil ;
  • marcher sans téléphone ;
  • écouter les oiseaux chanter ;
  • sentir l’air frais ou le soleil sur sa peau ;
  • remettre de la beauté dans ton quotidien (un vase avec des fleurs, aller voir une expo, jeter quelques vieilles fringues moisies et remettre un petit coup de neuf…).

Ça paraît “petit”.

Mais ce sont justement ces micro-moments qui réapprennent doucement à ton cerveau à ressentir la vie.

C’était d’ailleurs un exercice que j’avais donné à une maman venue me consulter : tous les jours, faire une photographie mentale d’un élément (une feuille, une fleur), comme si elle devait le dessiner les yeux fermés. Et c’est fou tous les bénéfices qu’elle en a tirés ! Beaucoup plus d’ancrage, de sérénité et de reconnexion à la vie.

Clé n°5 : Agis avant d’avoir envie

Quand on perd la joie de vivre, on attend souvent de “ressentir l’envie” avant d’agir.

Mais très souvent, c’est l’inverse qui se produit : le mouvement recrée progressivement l’émotion.

Autrement dit, tu n’as pas forcément besoin d’attendre de te sentir mieux pour recommencer à remettre un peu de vivant dans ta vie.

Parfois, la joie revient justement parce qu’on recommence doucement à expérimenter des choses :

  • créer ;
  • marcher ;
  • jardiner ;
  • peindre ;
  • danser ;
  • cuisiner ;
  • écouter de la musique ;
  • apprendre ;
  • faire quelque chose juste “pour le plaisir”.
Reprendre un hobby

Et non, ce n’est pas “superficiel”.

Le cerveau a besoin d’expériences positives concrètes pour réactiver progressivement les circuits liés au plaisir, à l’élan et à la motivation.

C’est aussi pour ça que beaucoup de personnes retrouvent un peu de joie en reprenant un hobby, en passant du temps dans la nature ou en en faisant quelque chose avec leurs mains par exemple.

Clé n°6 : Renoue avec toi-même

Beaucoup de femmes pensent avoir “perdu leur joie de vivre”. Mais parfois, ce qu’elles ont surtout perdu… c’est elles-mêmes.

À force de s’adapter, porter, gérer, faire plaisir, répondre aux attentes, devenir “efficaces”… Certaines mamans finissent complètement déconnectées de ce qui les faisait vibrer avant.

Elles ne savent même plus ce qu’elles aiment, ce qu’elles n’aiment plus, ce qu’elles désirent ou non, ce qui les nourrit, ce qui les fait se sentir vivantes.

Et honnêtement, comment ressentir profondément de la joie quand on vit constamment loin de soi-même ?

C’est aussi pour ça que beaucoup de femmes ressentent une immense crise intérieure après la maternité.

Retrouver sa femme intérieure

Parce qu’elles réalisent soudain qu’elles existent surtout à travers les différents rôles qu’elles ont endossé dans leur vie : maman, épouse, amante, amie, salariée, membre d’une asso, etc.

Mais plus vraiment comme femme.

Plus vraiment comme être vivant avec ses propres désirs.

Retrouver la joie de vivre passe donc souvent par une question essentielle :

“Qui suis-je en dehors de tout ce que je fais pour les autres ?”

”Que reste-t-il une fois que j’ai enlevé toutes mes casquettes ? ”

Et ces questions peuvent faire peur.

Parce qu’elles obligent parfois à regarder :

  • ce qui ne nous correspond plus ;
  • ce qu’on supporte depuis trop longtemps ;
  • les rêves qu’on a enterrés ;
  • les besoins qu’on a ignorés ;
  • les parts de soi qu’on a étouffées.

Mais c’est aussi là que quelque chose peut recommencer à bouger.

Parce que la joie apparaît souvent quand on recommence enfin à vivre de manière plus spontanée et alignée avec soi-même.

Quand on recommence à créer, ressentir, explorer, écouter son intuition…

Et parfois, les plus grands déclics ne ressemblent pas à des révolutions. Réintroduis des micro-plaisirs dans ton quotidien, remets du vivant et du spontané. Il n’y a pas de mauvaise réponse, tout ce qui nourrit ton âme compte.

S'accorder des petits plaisirs chaque jour

Important

Si tu ressens :

  • des idées noires ;
  • une détresse profonde ;
  • une incapacité totale à fonctionner ;
  • des pensées suicidaires,

il est vraiment important de consulter un professionnel de santé (médecin, psychologue, psychiatre).

Cet article peut t’aider à mieux comprendre ce que tu traverses, mais il ne remplace pas un accompagnement médical ou psychologique adapté.

Mon travail d’accompagnement ne consiste pas à poser un diagnostic ni à remplacer une thérapie. En revanche, le coaching peut être un excellent complément lorsque l’on souhaite :

  • sortir du mode survie avec des actions concrètes ;
  • retrouver du sens ;
  • se reconnecter à soi ;
  • remettre du vivant dans son quotidien ;
  • retrouver de l’énergie et de l’élan ;
  • ou reconstruire une vie plus alignée après une période difficile.

D’ailleurs, certaines femmes que j’accompagne sont aussi suivies par un psychologue ou un thérapeute, et les deux approches peuvent être très complémentaires.

FAQ – Retrouver la joie de vivre

La perte de joie de vivre peut avoir plusieurs causes : surcharge mentale, stress chronique, burn-out, fatigue émotionnelle, dépression, perte de sens ou accumulation d’émotions refoulées. Quand le cerveau reste trop longtemps en mode survie, il devient plus difficile de ressentir naturellement du plaisir ou de l’élan.

Quand on n’a plus de joie de vivre, il est important de commencer par ralentir et retrouver un minimum d’apaisement physique et émotionnel. Le repos, la reconnexion à soi, le soutien psychologique, les activités qui remettent du vivant dans le quotidien et la réduction de la surcharge mentale peuvent aider progressivement à retrouver de l’élan.

La perte de joie de vivre apparaît souvent après une période prolongée de stress, de suradaptation ou d’épuisement émotionnel. Beaucoup de femmes vivent pendant des années en mode “je gère”, jusqu’à finir complètement déconnectées d’elles-mêmes, de leurs besoins et de leurs émotions.

Quand plus rien ne procure de plaisir, il peut être utile de recommencer très progressivement à réintroduire :

  • du mouvement ;
  • des activités créatives ;
  • du lien ;
  • du repos ;
  • du temps dans la nature ;
  • ou des moments de présence.

Le plaisir revient souvent petit à petit, et non d’un seul coup.

Les signes fréquents sont :

  • la fatigue chronique ;
  • l’irritabilité ;
  • le sentiment d’être vide ;
  • la perte d’élan ;
  • le détachement émotionnel ;
  • l’impression de fonctionner en pilote automatique ;
  • les troubles du sommeil ;
  • ou encore le fait de ne plus réussir à profiter des moments du quotidien.

Oui, il est possible de retrouver progressivement la joie de vivre après une dépression ou un burn-out. Cela demande souvent du temps, du repos, un accompagnement adapté et une reconnexion progressive à soi-même, à ses émotions et à ses besoins profonds.

La maternité peut provoquer une immense surcharge mentale, émotionnelle et identitaire. Entre le manque de sommeil, la charge mentale, l’hypervigilance, les images idéalisées, l’absence de temps pour soi et le fait de constamment faire passer les autres avant soi, certaines mamans finissent par se sentir complètement déconnectées d’elles-mêmes et éteintes intérieurement.

Retrouver sa joie intérieure passe souvent par :

  • plus de présence ;
  • moins de pression ;
  • plus d’alignement avec soi-même ;
  • du repos émotionnel ;
  • des activités nourrissantes ;
  • et la reconnexion à ce qui nous fait profondément vibrer.

Le manque d’envie peut être lié à une fatigue émotionnelle, un stress chronique, une surcharge mentale ou un état dépressif. Quand le cerveau est en mode survie depuis longtemps, il coupe progressivement certaines sensations de plaisir pour économiser de l’énergie.

Il n’existe pas de durée universelle. Pour certaines personnes, quelques changements suffisent à recréer de l’élan. Pour d’autres, cela demande un travail plus profond de reconnexion à soi, de repos émotionnel et parfois un accompagnement thérapeutique et/ou en coaching.

Conclusion : Retrouver la joie de vivre, c’est possible

Si aujourd’hui tu te sens vide, éteinte ou fatiguée émotionnellement, j’aimerais vraiment que tu retiennes ceci : tu n’es pas anormale.

Tu es peut-être simplement une femme qui a passé trop de temps à survivre, à tout gérer pour tout le monde et à s’oublier.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’il est réellement possible de retrouver la joie de vivre, même après des mois ou des années en mode survie.

Si tu sens que tu as besoin d’aide pour sortir de cet état de fatigue émotionnelle, de vide ou de mode survie permanent, je peux aussi t’accompagner en coaching.

Ensemble, on ira comprendre ce qui t’épuise profondément… pour que tu recommences enfin à te sentir pleinement vivante.

Si tu as aimé cet article ou si tu penses qu'il pourra aider quelqu'un, partage-le ! :)

Ana – Coach de vie pour mamans & fondatrice d’Origami Mama

J’accompagne les mamans à sortir de l'épuisement maternel et retrouver temps, énergie, et confiance en soi en Alsace (Herbsheim) et en visio partout dans le monde.

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