You are currently viewing Ce qui me vide en tant que maman et comment je m’en suis libérée

Et si ce qui te vide n’est pas juste ton quotidien, mais la façon dont tu le vis ?

J’ai posé cette question à 9 expertes : « qu’est-ce qui te vide le plus en tant que maman… Et comment tu t’en es libérée ? »

Et les réponses sont loin d’être toutes les mêmes.

Certaines parlent d’organisation, d’autres de charge mentale, d’autres encore de rapport à soi, de lâcher-prise, de transformation intérieure.

Ce qui est sûr, c’est que chacune apporte un éclairage unique.
Et peut-être une clé que tu n’avais jamais envisagée.

Apprivoiser le chaos – Focus Résilience

Mélanie ne promet pas moins de choses à faire, elle promet de ne plus se laisser submerger.

Son déclic ?
Comprendre que la montagne ne disparaîtra jamais, mais que tu peux arrêter de la regarder comme un sommet à atteindre.

À la place, elle propose des ajustements puissants :

  • prioriser (vraiment) ;
  • lâcher ce qui n’est pas essentiel ;
  • utiliser des outils simples ;
  • et surtout, déléguer sans vouloir tout contrôler.

Une approche concrète, et qui se veut presque anti-perfectionniste.

Si tu te sens noyée dans ton quotidien, son article pourrait bien te faire respirer un peu.

Apaiser la pression intérieure  — Maman Qui Sème

Psychologue, Christelle met des mots sur ce que beaucoup vivent sans vraiment comprendre.

Ce qui épuise les mamans, c’est surtout la sur-sollicitation permanente, les exigences irréalistes, et en particulier cette voix intérieure qui ne te lâche jamais.

Son approche est claire : tu ne peux pas toujours changer l’environnement extérieur, mais tu peux transformer ta perception intérieure.

Dans son article, elle propose des clés douces mais ô combien efficaces (pour les avoir moi-même testées !) :

  • observer son corps et ralentir ;
  • prendre du recul sur ses pensées ;
  • cultiver une vraie bienveillance envers soi ;
  • s’autoriser (vraiment) à prendre du temps pour soi.

Une démarche profonde, presque thérapeutique et empreinte de l’auto-compassion, son approche signature.

ce qui me vide - le manque d'autocompassion

Composter les conseils non sollicités — Madame Dys

Avec une touche d’humour bien relevée🌶️, Magali met le doigt sur quelque chose qui épuise en silence : ces conseils non sollicités qui poussent partout, comme des mauvaises herbes.

Avec sa métaphore du bambou chinois, elle rappelle une chose essentielle : toutes les plantes ne poussent pas au même rythme… Ni de la même façon.

Mais sa vraie force, c’est ça : elle ne cherche plus à arracher ces remarques, elle les composte.

Elle trie et filtre ce qui entre dans son jardin. Elle laisse pourrir l’inutile et le transforme en engrais.

Une vision à la fois lucide et libératrice : tu ne peux pas empêcher les autres de semer, mais tu peux choisir ce que tu laisses pousser chez toi.

Sortir du rôle de “pilier central”— La Faciologie

Stéfany dit tout haut ce que beaucoup de mamans vivent sournoisement au quotidien :
toujours être celle qu’on appelle, celle qui sait, celle qui gère, même quand quelqu’un d’autre est juste à côté (par exemple, le papa).

Son déclic ? Réaliser qu’elle était devenue un hub au centre de son organisation familiale.

Alors elle a décidé de changer les règles du jeu, notamment en responsabilisant ses enfants et en se coupant de ses voleurs d’énergie.

Mais surtout, elle a posé des temps pour soi « non-négociables » pour elle. Parce que non, tu ne peux pas continuer à remplir les verres des autres sans remplir ta carafe de temps en temps.

Remplir plutôt que subir —  Mamans Sans Tabous

Anne prend le contrepied total du sujet : au lieu de rester focalisée sur ce qui vide, elle choisit de regarder ce qui remplit.

Et ce qui est incroyable, c’est qu’elle le fait en poésie ! Et c’est pourquoi j’aimerais lui rendre hommage ici.

Anne nomme sans détour la fatigue du quotidien,
Les cris, le manque de temps, ce rythme sans fin.

Tout ce qui use, épuise, et pèse au fil des jours,
Mais sans jamais s’y perdre, ni s’y noyer toujours.

Son déclic est simple, et pourtant puissant :

Changer de regard, profondément.

Ce n’est pas la vie qui nous vide à chaque instant,
Mais le sens qu’on lui donne, intérieurement.

Alors elle écrit, elle transforme les maux,
Et fait jaillir du vide une richesse de mots.

Elle apprend à cueillir les instants les plus doux,
À voir le plein, caché là où l’on doute de tout.

Et si la clé, au fond, n’était pas d’en faire moins…
Mais d’apprendre à voir la lumière dans le rien ?

Trouver la lumière

Sortir de la machine infernale —  J’allaite au Naturel

Même en pensant s’ôter une épine du pied, parfois on se fourvoie.

C’est notamment le cas lorsque l’on souhaite faire donner le biberon à son bébé plutôt que de l’allaiter au sein.

On pense que tirer son lait va nous soulager et nous simplifier la vie : plus de liberté, plus de relais.

Et pourtant… C’est souvent l’inverse qui se produit.

Horaires à respecter. Logistique lourde. Pression de la quantité tirée. Organisation non-stop. Charge mentale permanente. Une vraie machine qui ne s’arrête jamais (même la nuit !).

Le vécu de Marie-Line est sans filtre : tirer son lait l’a plus épuisée que l’allaitement lui-même. Et ça, je l’ai vécu aussi, surtout quand je travaillais en entreprise (jongler entre les réunions, les tirages, le stockage… C’était juste infernal).

Mais là où son approche est précieuse, c’est ici : elle ne culpabilise pas, elle redonne du pouvoir de choix. Et elle rappelle l’essentiel : tu as le droit d’adapter, de ralentir ou d’arrêter.

Deux prises de conscience essentielles : 1) tirer son lait, ce n’est pas censé être une prison déguisée en solution, et 2) ton énergie compte autant que ton bébé.

Transformer son espace — Lazuli Intérieur

On pense que pour alléger sa charge mentale, il faut mieux s’organiser, mieux anticiper, mieux gérer.

Alors ici, il y a toooooute une panoplie de listes, routines et optimisations en tous genres, que Virginie a TOUTES testées.

Et pourtant, rien n’avait changé.

Son déclic a été brutal (et libérateur) : ce qui l’épuisait, ce n’était pas ses enfants, mais sa maison !

Un espace mal pensé, rempli de micro-décisions invisibles, qui pompe ton énergie sans même que tu t’en rendes compte.

Alors elle a transformé son environnement : désencombrement, simplification,  fluidification et autonomisation des enfants dans l’espace.

Et si ton épuisement n’était pas un manque d’organisation, mais un environnement qui te vide, jour après jour ?

Ne pas rester seule avec ses problèmes — Maman Va Bien

Dans son article, Sabine raconte comment son isolement s’est installé doucement, jusqu’à l’engloutir dans un burn-out maternel.

Elle portait encore et encore, sans même s’en rendre compte, alors qu’elle était pourtant bien préparée aux complications du post-partum.

Elle était juste en train de traverser un bouleversement immense seule, sans soutien à la hauteur.

Alors elle a complètement changé de posture :

  • elle a arrêté de se comparer ;
  • elle a arrêté de se culpabiliser ;
  • elle a accepté d’être accompagnée.  

se faire accompagner

Malheureusement, Sabine n’est pas la seule maman à avoir traversé cela, et la plupart des mamans, comme elle, ne voient pas où est le problème jusqu’à ce qu’elles arrivent en dépression. C’est souvent ici où elles conscientisent brutalement.

Mon conseil de coach de vie : ne refuse pas l’aide qu’on te propose (c’est tellement fréquent !), et va chercher de l’aide même quand tu penses que « ça va passer » et « qu’il y a pire que toi » (traduire ici « je n’en ai pas besoin »). Tu serais surprise du résultat…

Arrêter de vouloir tout contrôler — OMAMAZEN

Jeanne met des mots sur un épuisement silencieux :  celui de rester en tension permanente dans la relation.

À l’extérieur, ça tient. À l’intérieur, ça lutte.

Et pas seulement à cause des conflits, mais à cause de ce décalage constant entre la mère que tu veux être et celle que tu es dans la vraie vie, et aussi à cause de cet état d’alerte constant dans lequel tu es. Parce que la vérité, c’est qu’avec un ado, à chaque échange, ça peut déraper.

Son déclic est puissant : le problème n’était pas son ado, mais l’état intérieur depuis lequel elle réagissait.

Toujours sur le qui-vive, crispée, en anticipation. Cet état, je le connais bien pour l’avoir vécu moi aussi, non pas avec mes enfants, mais dans la relation toxique que j’avais avec mon père.

Jeanne partage une prise de conscience et des solutions qui dépassent la maternité : ce qui t’épuise, ce n’est pas la relation en elle-même, mais l’état de tension dans lequel tu y entres, et comment tu décides de gérer ça.

Conclusion : et si tout partait de toi ?

Si tu prends du recul sur tous ces témoignages, tu remarqueras une chose : ce qui vide n’est presque jamais ce que l’on croit au départ.

Ce n’est pas “juste” gérer les enfants, le manque de temps, ou même la fatigue des nuits courtes.

C’est plus subtil que ça.

C’est :

  • la pression intérieure ;
  • le besoin de tout contrôler ;
  • l’environnement qui t’épuise ;
  • les attentes irréalistes ;
  • ou cet état de tension permanent dans lequel tu vis.

Et la vraie bonne nouvelle ?

Aucune de ces femmes n’a changé sa vie du jour au lendemain.

Elles ont changé leur regard, leur posture, leur façon de se traiter, petit à petit.

Et maintenant, parlons de TOI.

Parce que lire ces témoignages, c’est une chose. Mais comprendre ce qui te vide TOI précisément, c’en est une autre.

Et souvent, c’est là que tout se débloque.

Ce que je te propose, c’est un appel découverte gratuit.

Un vrai temps pour :

  • faire le point sur ta situation ;
  • identifier ce qui t’épuise en profondeur ;
  • et voir par où commencer pour retrouver de l’énergie.

C’est sans engagement.
Mais ça peut clairement être le début d’un vrai changement.

Si tu as aimé cet article ou si tu penses qu'il pourra aider quelqu'un, partage-le ! :)

admin

J’accompagne les mamans à sortir de l'épuisement maternel et retrouver temps, énergie, et confiance en soi en présentiel (Alsace) et en visio.

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